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PRÉPARATIONS DU PREMIER DEGRÉ.
en acier. Le travail s’exécute par deux mouvements imprimés àces peignes circulaires : un mouvement de rotation autour deleur arbre central, et un mouvement rectiligne de manière à lesfaire approcher et reculer suivant le besoin de l’opération. Lesdeux roues tournent dans des plans différents et ont une cer-taine inclinaison à l’horizon, de manière à pouvoir se dépouillerréciproquement de la laine dont les broches sont chargées,sans exposer ces dernières à des accidents. Le chauffage despeignes s’obtient par l’introduction de la vapeur dans une jantecreuse.
Le cœur peigné passe des broches entre des cylindres éti-reurs pour tomber sous forme de ruban continu dans des pots,tandis que la blouse qui reste dans le fond des dents est retirée àla main. La description de la machine va faire comprendre com-ment s’exécutent les différents mouvements.
Les roues peigneuses sont formées d’une double rangée de bro-ches B B' en acier, implantées dans une jante creuse, dont on voitles détails fig. 7.
La jante est assemblée à l’extrémité de six bras, montéssur l’arbre A. Ces bras et l’arbre sont creux. Ce dernier aune inclinaison d’environ 30 millimètres. Cinq des bras des-tinés au chauffage des dents reçoivent la vapeur du générateurpar le tuyau ascensionnel P. Le sixième bras et le tuyau Gqui le termine servent à l’expulsion de la vapeur et à l’écou-lement de l’eau condensée. La couronne ou jante creuse porteà l’intérieur une poignée arrondie ou espèce de main courante a,par laquelle on peut sans danger arrêter la roue.
Nous avons dit que les peigneuses avaient un mouvement ho-rizontal et un mouvement circulaire ; pour faciliter le premier,les coussinets c, c et les paliers de l’arbre A, sont montés sur dessupports s , s bien dressés sur des parties glissantes. Les plaquesen fonte des bâtis, sur lesquelles la translation doit s’opérer,sont également parfaitement unies. Aux parties que nous venonsde décrire, et qui constituent les organes suffisants pour opérer lepeignage, on a ajouté un système de cylindres cannelés attrae-teurs r, r, destinés à transformer les mèches en un ruban con-tinu, qui est amené dans le vase E. Ce mode d’étirage n’ayant