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cachemire.

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vriret se fermer alternativement pour livrerpassage aux filaments,est commandée par la manivelle V et la bielle I. Les ressorts r , r'règlent la pression et l’écartement : le premier, des cylindresalimentaires ; et le second, des mâchoires.

CACHEMIRE.

Les procédés employés pour travailler le duvet du cachemiresont à quelque chose près les mêmes que ceux usités pour latrans-formation de la laine. Le duvet long est travaillé au peigne et pro-duit le cachemire peigné , le seul auquel le commerce réserve lenom de cachemire. Le duvet court subit les mêmes opérationsque la laine à cardes, et reçoit presque généralement la mêmedestination. Le plus fréquemment on s’en sert pour le brochagedes châles.

Le cachemire, contenant une quantité notable de jarre et deboutons de gale, a besoin de subir un éjarrage à la main après lebattage, et d’être soumis à l’action d’une machine à ouvrir toutespéciale, et assez énergique pour le débarrasser de ces petits bou-tons durs et incorporés en quelque sorte au duvet.

La machine en question est représentée en plan fig, 7, PI. IV,en élévation vue de côté fig. 8.

Le duvet est exposé à l’action rapide d’un râteau ou peignequi le force de se diviser entre les dents d’une espèce de lame descie. T indique la toile sans fin sur laquelle on étale le cachemireaussi régulièrement que possible , et qui l’amène dans son mou-vement aux cylindres alimentaires c, c. A la sortie de ces cy-lindres , le cachemire rencontre le peigne ou râteau en fonte P,qui a un mouvement alternatif très-rapide. Cette impulsionlui est communiquée par la bielle B , mue par la manivelle m,commandée elle-même par les engrenages et pignon E, E, quisont mis en mouvement par la poulie motrice P'. Cette action dupeigne force les filaments de s’engager dans une espèce delame de scie inclinée à 4o°, comme on le voit en u. Le détail decette lame est vu de face fig. 10. Le cachemire ouvert est pro-jeté sur une seconde toile sans fin T', disposée dans le bâti en