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SOIE.

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bois; elles sont maintenues dans des cadres à rebord faits en boisléger, qui sont supportés par des montants et dont elles peuventfacilement s’enlever à volonté, de manière que l’on puisse aubesoin les changer de place pour hâter ou retarder l’éducation.

En 1841, M. Quartini a présenté à la section d’agronomie etde technologie un mémoire sur la nécessité de couper les feuillesdu mûrier, et un mécanisme de son invention propre à ce tra-vail. Cette opération est en effet extrêmement utile du premierau quatrième âge et même au commencement du cinquième,car, au moment de sa naissance, de son sommeil et de ses mues,le ver n’a pas la force de ronger des feuilles dures et entières.

La fig. IX donne une élévation latérale de la petite machinede M. Quartini, et la fig. X, une coupe verticale.

Elle se compose de montants a a unis au haut par des tra-verses parallèles en fer b. c. Les deux traverses 6 . b ne sontpas à la même hauteur, de sorte que celles c, c, sont inclinées.C’est sur les montants a du bâti c, soutenu par une tablette, qu’estposée une trémie d'd', dans laquelle on jette la feuille qu’il s’agitde découper. Le fond de cette trémie est percé d’une ouverturerectangulaire sur laquelle sont disposés, comme les barreaux d’unegrille, une série de couteaux métalliques < 7 , établis horizontale-ment. Ces couteaux sont maintenus sur un axe en fer entre lestraverses c, c; à l’extrémité de ces couteaux est placé un arbremobile h, portant comme un râteau une double série de lamesi,t,de la même longueur à peu près que les couteaux. Cet arbre estpourvu d’une manivelle i et d’un volant en fer m.

Quand on veut se servir de cette machine, on prend dans la tré-mie une poignée de feuilles-qu’on jette sur les couteaux, puis, fai-sant tourner la manivelle, les lames viennent passer entre leurintervalle, en découpant les feuilles en lanières plus ou moinsétroites, et en les conduisant au dehors des couteaux, d’où ellestombent dans la caisse n, qui est placée au-dessous pour les re-cevoir.

Prix de revient d'une éducation. On ne peut déterminer d’unemanière générale et positive les quantités de feuilles consomméespour un poids donné de graine et de cocons. Ces quantités va-rient nécessairement avec la qualité des feuilles , celle des œufs