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PRÉPARATIONS DO SECOND DEGRÉ..
Quant au mouvement alternatif des bobines qui doit se ralentirdans la même proportion que leur mouvement circulaire, c’estencore par l’arbre q du cône E qu’il est réglé.
Sur l’arbre du pignon 8 s’en trouve un autre conique 15,qui fait mouvoir la roue 16 sur l’arbre a, faisant tourner l’ar-bre M' au moyen des roues coniques 17 et 18.
L’arbre M' porte un pignon m' qui, engrenant avec la roue àcrémaillère M", et le renvoi de mouvement, fait monter ou des-cendre la crémaillère sur la tige T du bâti (fig. 2), au moyen descoulisses s s'. Cette tige portant le support de la pièce horizon-tale H, sur laquelle reposent toutes les bobines, les fera doncmonter et descendre le long de l’axe, avec des vitesses progressi-vement ralenties, dans la proportion de l’augmentation des dia-mètres des parties du cône que la courroie enveloppe, et parconséquent en raison inverse de l’augmentation de leur dia-mètre.
Mouvement général du banc à broches. Si on suppose touten état les bobines vides du coton, et par conséquent la courroiesur la partie du cône ayant le plus petit diamètre, et qu’on en-grène le métier par la poulie de commande, toutes les partiesdécrites ci-dessus, vont se mouvoir simultanément, et pendantque la courroie reste sur le même diamètre. Les fils des bo-t bines o, o', o", provenant des préparations, vont se réunir sous lestrois cylindres lamineurs c, c', c". pour passer de là dans l’ailettede la broche et subir la torsion ; après quoi ils vont se renviderpour former une première enveloppe de coton autour de la partieinférieure de la bobine. Le mouvement continue absolumentde la même manière, si ce n’est que la bobine, montant graduel-lement avec le chariot, permet au renvidage de se faire surtoute la hauteur. Une fois cette première couche établie , lediamètre de la bobine étant augmenté de l’épaisseur du fil, lavitesse doit être diminuée proportionnellement: il faut doncque la courroie qui fait mouvoir le cône, avance sur une partieayant un diamètre proportionnellement plus grand ; l’avancementde la crémaillère a lieu par le soulèvement d’une des deux dents r,opéré par l’ascension de la tringle t fixée au chariot, et qui amonté aveclui. Cettedent étant soulevée, le peigne sollicité par un