COTON. 247
Il nous reste maintenant à décrire le mouvement des cylindresétireurs et celui des bobines le long des broches.
Le mouvement des cylindres étireurs c, c', ( fig. 1 et 2) esttransmis de l’arbre M aux roues 12, 13, 14. La dernière faittourner l’arbre P" qui porte la roue p, qui communique lemouvement au pignon p' qui fait marcher l’arbre des étireurs.
tion autour de A et B, et, en outre, chacun de leurs points décrira une épi—cycloïde.
B fixe, b est obligé de se mouvoir autour de son axe, et pour un tour de CR'
son nombre de tours sera —.
r'
a lié à b aura aussi décrit le même nombre de tours et entraîné A par sondouble mouvement de translation et de rotation , de manière que A aura fait unnombre de lours,
1° Pour la translation =1 j
I r R' /
R' r >i -|— . —.
1° Par la rotation de a . — X ^ \ R r'
r R /
r - Ri r R'
En effet pour un tour de a, A fait -, et a faisant comme b — , A fera - X "J 7 ‘
On a donc V : V" : : ^1 + : !•
Donc pour une vitesse angulaire Y" de COnaV=V"(l + ^ X J')
Supposons maintenant C immobile Y"= 0 ; B mobile; b va prendre une vitesse
CarVi : x : : r’ : R * 1 , a aura la même vitesse V' —.
r<
Enfin A aura une vitesse V.
Et on a V : V' S.: :r:R, V=V'5. pour V" — 0.
r r R
Enfin si C et B se meuvent en même temps, mais avec des vitesses différentes,si elles marchent dans le même sens, les deux valeurs de V s’ajouteront.
Si elles marchent en sens contraire V sera égale à leur différence, et on a :
R'r ir'i
Si on fait A et B de même rayon R = R', qu’on les fasse engrener avec uneseule roue conique a portée par la roue droite C différentielle, B et C se mou-vant, on aura puisque R = R', r=r’:
V = V' =h 2V",
v=V'ïr±W 1 -;.^).
Rr v j-'R J
quel que soit le diamètre de a; c’est-à-dire que la vitesse résultante V sera tou-jours égale à celle de la roue motrice B ± le double de celle différentielle.