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PRÉPARATIONS DU SJECON'D D1SGRÉ.
ouvrière, pendant le mouvement de rotation delà broche du cro-chet. Dès que la torsion est suffisante, on fait agir la détente pourdésembrayer, en faisant passer la courroie de la poulie a tixe surla poulie folle f, afin de foire arrêter la machine. Cette manœuvrese fait avec le pied, car tant que l’opération dure, les deuxmains de l’employée lui sont indispensables et ne doivent pointabandonner le ruban. La machine étant arrêtée, l’ouvrièrele décroche et en place aussitôt un nouveau pour recommen-cer le tortillonnage. On a déjà compris sans doute le but decette opération ; en abandonnant les filaments à eux-mêmes,après les avoir fortement tordus, ils tendent à se redresser envertu de leur élasticité, avec une intensité proportionnelle à laforce employée à les tordre.
Le crochet, commandé par le pignon &, recevant son mouve-ment de la roue g placée sur l’arbre des poulies d et f, estanimé d’une rotation de 1000 à 1100 tours par minute. Mal-gré sa petite masse, on ne saurait interrompre son mouvementinstantanément, à cause de sa vitesse. Comme il importe que letemps nécessaire à l’arrêter soit le plus court possible, on fait usaged’un frein composé d’une poulie k, creusée d’une gorge trian-gulaire , dans laquelle s’engage une extrémité du levier l , dontle point d’oscillation est situé sur l’axe m. L’autre extrémité dulevier porte un contre-poids n , dont l’effet est de faire appuyerla plus petite branche dans la gorge de la poulie k , dans un sensopposé à la direction du mouvement de la poulie, afin d’arrêtercette dernière aussi rapidement que possible.
La fig. 6 bis représente le détail du mécanisme qui produitle passage de la courroie de la poulie fixe sur la folle, p estla fourchette entre les branches de laquelle se place la courroiefixée avec la traverse q. Celle-ci adhère au ressort à boudin r,retenu au bâti s delà machine. Contre ce dernier s’adapte l’arbredu levier f, qui se termine à une de ses extrémités par un crochet,pénétrant dans une ouverture pratiquée pour cet objet dans lapièce q ; l’autre extrémité du levier t porte une poignée aumoyen de laquelle on peut le faire tourner pour le dégagerde la traverse q. Aussitôt que cela a lieu , le ressort à boudin cexerce toute son action sur cette tringle qui est attirée, ce qui