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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.
pour que la laine n’arrive qu’en quantités égales à l’action despremiers cylindres. Ils sont aussitôt doublés à leur passage surles cannelés è, au-dessus desquels se trouvent les cylindresde pression c, chargés directement par les contre-poids,d, quiont leurs tiges de suspension en e , terminées supérieurementen forme de coussinet, pour reposer sur les tourillons despresseurs. Les rubans soumis à un premier étirage , reçoiventaussitôt l’action des peignes circulaires f, qui les divisent etles étirent; ils passent de là sur la seconde rangée de canne-lés g , où ils reçoivent un allongement plus considérable, ce quioblige à augmenter la pression, en faisant usage du levier h ,portant à l’une de ses extrémités le contre-poids i ; l’autre ex-trémité est fixée contre la traverse j du bâti ; à cet effet, près dupoint d’appui du levier s’élève la tige k, dont la partie supé-rieure, terminée en forme de coussinet, s’appuie sur le tourillondes cylindres de pression l. Les rubans ainsi étirés sont reçussur la table m, et dirigés sur un seul cannelé n , surmontéégalement d’un presseur o. Un peigne ordinairement à bar-rettes p, divise et étire le ruban fourni afin d’établir autantque possible le parallélisme des filaments. Il est ensuite aban-donné au quatrième cannelé q, qui l’étire à son tour et quiest surmonté du cylindre r, dont la pression est obtenue parla tige s, terminée supérieurement en un crochet qui s’appuiesur la traverse t. Celle-ci repose à la fois sur les tourillons desdeux cylindres o et r; son extrémité inférieure est liée avec lelevier u, qui a son point d’appui contre la traverse v , et est versson autre extrémité chargée d’un poids w, qui donne ainsi la pres-sion à la fois sur les deux cylindres o et r. La matière, en sortantdu cannelé q, est dirigée dans l’entonnoir x, pour passer entreles deux rouleaux d’appel y, et tomber après ce passage dans despots disposés à la tête de la machine. Le rouleau supérieur estun cylindre de pression ; l’inférieur est seul cannelé, afin que leruban adhère mieux sur sa surface et ne puisse glisser.
Lorsqu’on remplace le tortillonnage par la vapeur, c’est auxdéfeutreurs qu’on commence à l'appliquer, au moyen d’un tubeen cuivre disposé entre les cylindres étireurs et les peignes, etsur lequel le ruban est obligé de passer; on prolonge quel-