LAINE PEIGNÉE. '
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lies motrices s , l’autre est folle comme à l’ordinaire. Sur l’arbremoteur est ajusté l’engrenage u , qui commande la roue u, montéeà l’une des extrémités de l’axe des canneléside devant;. A l’autreextrémité se trouve la roue w qui engrène avec celle x, placéesur le même axe que le pignon y, qui commande^ roue z ,solidaire avec l’arbre des seconds cannelés d; sur ce dernier,du même côté, mais plus rapproché du bâti, s’ajuste un pi-gnon a', qui imprime son mouvement par l’intermédiaire a 1 à laroue b’ , fixée sur l’arbre des peignes circulaires i. A l’extré-mité de l’arbre du second cannelé, du côté des poulies mo-trices, est ajusté le pignon d ', dont l’objet est de donnerl’impulsion aux cylindres cannelés de derrière c, par l’inter-médiaire c', qui engrène avec la roue Z', fixée sur l’arbre de cescylindres.
Étirage. Lesrubans, fournis par le défeutreur simple, sontdiviséspar un asple en écheveaux. Dans cet état, on les fait passer entredeux cylindres en fonte comme seraient ceux d’un laminoir ordi-naire,et là ils sont coupés en longueursde 500 mètres; chacune deces longueurs est mise dans un pot séparé, on en forme une réu-nion de douze, qui sont pesés soigneusement, on en prend le poidsmoyen que l’on multiplie ensuite par quatre , parce que quatrede ces pots sont placés derrière l’une des machines à étirer, re-présentée en projection horizontale fig. 13, et en coupe ver-ticale fig. 14. Cette machine a une grande analogie avec lesprécédentes et n’en diffère que par la largeur, le nombre d’élé-ments, et les relations des vitesses entre les différentes parties,comme on va le voir par la description succincte que nous endonnons.
Les rubans, étalés sur la table a , sont dirigés sur les premierscannelés b et c, où ils subissent une pression due à l’effet descylindres presseurs d,e, joints à l’action du poids Z, suspenduau milieu de la traverse y, laquelle appuie ses deux extrémitéssur les tourillons des cylindres. Les rubans, à leur sortie , sontpris par les peignes h , et de là passent sur les cannelés de de-vant i, où ils reçoivent une action plus grande que la première ,par les cylindres j et le contre-poids k , suspendu à l’extrémitédu levier l, qui a son point d’appui contre la traverse m. L’ac-