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PREPARATIONS DU SECOND DEGRE.

tion de ce levier se communique aux cylindres h par la tige p,fixée d’une part au levier l , et reposant par sa partie inférieuresur les tourillons des cylindres, qui sont garnis chacun de troisfeuilles de parchemin, comme dans les machines précédemmentdécrites. La matière ainsi étirée passe dans les entonnoirs q , d’oùelle est attirée par les cylindres d’appel r, en tout semblables àceux des machines précédentes.

La force motrice se transmet à l’une des deux poulies (,fixée sur l’arbre u, et dont l’autre est folle ; sur le même arbrese trouve ajustée la roueu, qui met en mouvement la roue w,solidaire avec l’arbre des cannelés de devant i ; à l’autre ex-trémité de celui-ci se trouve un pignon x, qui transmet sarotation par l’intermédiaire y à la roue z , fixée sur l’axe desseconds cannelés c; près du bâti de la machine, et sur le mêmearbre, est placé un pignon a' destiné à communiquer le mouve-ment circulaire aux peignes h. Enfin, sur l’arbre des cannelés i,est ajustée la poulie c' qui transmet sa vitesse à la poulie d! fixéesur l’axe du rouleau d’appel inférieur r.

Jusqu’ici, pour le travail des préparations, on s’est borné àétirer les rubans, à les doubler et à en redresser les filaments. Cedegré de préparation est convenable, pour pouvoir commen-cer à l’arrondir, en augmentant sa cohésion, afin de le prédis-poser favorablement au filage. C’est la machine que l’on nommebobinoir qui est chargée de ce travail. Le bobinoir remplit doncpour la laine peignée les fonctions auxquelles les bancs à brochessont destinés dans le travail du coton (1).

Bobinoir. Les rubans qui sortent des étirages sont portésaux réunisseuses ; quatre disposés derrière l’une de ces ma-chines donnent une seule bobine par devant, dont les mèchessont étirées et condensées par des frotteurs semblables à ceuxde lapremière machine à réunir, précédemment décrite. Ces bobines

(1) Nous répéterons pour les préparations du second degré des laines ce quenous avons dit pour le lin, concernant l’absence des couloirs à réunir en usagepour le coton. Aucun obstacle, à notre avis, ne saurait s'opposer à l’emploi deces importantes machines pour les préparations du second degré des matièresfilamenteuses discontinues soumises à de nombreux étirages et doublages.