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LAINE PEIGNÉE.

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NUMÉROS.

Diamètres

pris à lapointe

des

dents.

NOMBRE

de

dents parrangée

en

longueur.

NOMBRE

de

dents sur

une

circonfé-

rence.

NOMBRE

total

des

dents.

LONGUEUR

du

manchon

sur lapartie desdents.

Diamètres

du

manchon.

SURFACE

dévelop-pée du

manchon.

NOMBRE |

de dents

par

décimètre

carré.

i

mètres.

0,97

38

40

1,520

mètres.

0,95

mètres.

0,81

mètres.

2,38

dents.

6,38

2

0,97

32

40

1,280

0,72

0,81

1,80

7,11

3

0,72

41

31

1,271

0,58

0,60

1,09

11,66

4

0,62

60

40

2,400

0,50

0,50

1,57

15,28

5

0,52

50

25

1,250

0,41

0,40

1,02

12,15

On voit que les surfaces des peignes vont en diminuant, tandisque le nombre de dents va en augmentant pour l’unité de surface,si ce n’est au dernier dont le diamètre est trop petit pour pouvoirrapprocher les aiguilles davantage. Les données précédentes nedoivent en général être considérées que comme représentant desmoyennes qui peuvent être modifiées et qui le sont assez sou-vent par les constructeurs. Nous n’avons pas cru devoir indiquerles espacements entre les cylindres autrement que par les fi-gures, car ces distances sont bien plus variables encore suivantles laines qu’on emploie. C’est surtout la place des peignes quipeut varier avec les laines que l’on travaille; il est évident quel’espace entre le peigne et les cylindres sera plus considérablepour des laines fortes et longues d’Angleterre que pour nos lainesde France; aussi quelques constructeurs de Roubaix et de Reims disposent-ils maintenant les organes des défeutreurs de manière àpouvoir les faire avancer avec le peigne plus ou moins près descylindres étireurs, au moyen d’une espèce de chariot mobile.

Nous n’avons rien de particulier à dire des bancs à brochescomme machines àpréparerla laine peignée. Nous ne connaissonsencore, comme nous l’avons dit, qu’une maisonquilesemploie pourla laine longue. Cette seule expérience n’est pas suffisante pour re-commander la propagation d’une machine qui a rendu de grandsservices à l’industrie du coton, il est vrai, mais qui est d’un emploicoûteux, et qui ne paraît pas être tout à fait aussi propre aux pré-parations des laines longues qu’à celles des filaments courts. C’estdu moins là l’opinion de la majorité des industriels qui filent l.i