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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.
laine peignée. Nous avons entendu également soutenir l’opinioncontraire par quelques-uns : le banc à broches, disent ceux-ci, estle métier redresseur par excellence, et, à ce titre, il doit pouvoirrendre des services signalés aux fils qu’on prépare pour les étoffesrases. Quant à nous, nous pensons que lorsqu’on ne voudra pasproduire des numéros de fils trop élevés, et qu’on travaillera deslaines indigènes dont les filaments n’ont pas une très-grande lon-gueur, on pourra employer convenablement les bancs à broches,en écartant les cylindres étireurs et en modifiant les pressions et lavitesse des broches, comme on le fait en général lorsqu’on a àtransformer des filaments longs. Mais nous croyons que pour lesfils très-fins en laine peignée, on trouvera toujours plus d’avan-tage, et l’on arrivera plus facilement à la perfection en conser-vant les bobinoirs comme machines de préparations, parcequ’elles maintiennent le parallélisme des fibres jusqu’àla dernièrepériode de la transformation de la matière en fils.
SOIE.
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Tirage de la Soie du cocon.
Le tirage de la soie a pour but de décoller et de remettre enliberté le fil continu que l’insecte, en formant son cocon, a repliéautour de lui par couches successives agglutinées.
La finesse du double fil qui forme le brin élémentaire de lasoie est telle qu’on en réunit toujours plusieurs pour former lasoie grége produite par l’opération du tirage, qui est le fil le plusfin dont l’industrie des soieries fasse usage : on tire la soie ducocon en développant le fil et en le dévidant dans des conditionsspéciales que nous allons avoir à examiner. Avant de procéder àcette opération , il y a quelques précautions préliminaires àprendre.
Si, comme cela arrive souvent, on achète les cocons pour lesfiler, il faut avoir soin de bien examiner leur état de dessiccation,car on sait que la soie est un corps éminemment hygrométrique,et que les chrysalides peuvent être plus ou moins fraîches et avoir
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