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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.
trémités duquel se fixent les fils à croiser. Ce fuseau est portépar un axe a sur lequel sont montés les deux pignons d’angle 1et 2. Le petit arbre horizontal du pignon 2 reçoit à l’autre extré-mité une paire de roues 3 et 4 sur une double gorge extérieure,à laquelle est fixée une ficelle terminée par un bouton l; g est unpetit contre-poids attaché à la corde K. L’ensemble de ce systèmeest enveloppé par la boîte X, qui est surmontée d’une tiged’écartement flexible j, disposée en forme de T et dont chaquebout porte une petite roulette y. Pour opérer la croisure, ilsuffit de fixer les fils aux pointes de la fusée f , f, et de la fairetourner pour lui imprimer le mouvement de rotation ; l’ouvrièretire sur le bouton l' jusqu’à ce qu’il soit arrivé au point de re-père m, qui limite la course, puis elle lâche la corde, et le petitpoids, en descendant, fait tourner l’axe a et par suite la fuséed’une quantité proportionnelle. On voit qu’il n’y a rien de plusfacile que de faire varier cette quantité. Lorsque la croisure estfaite, on casse les fils pour les détacher du croiseur et les portersur le tour. On les applique sur les roulettes d'écartement y , y.On les fait passer, en les croisant une seuie fois, pour les main-tenir suffisamment rapprochés dans des guides g, g du va-et-vient qui se trouvent à la partie supérieure du tour pour dirigerles fils surl’asple A; comme les guides ont entre eux un espaceplus grand que la largeur de l’asple, et que les fils ne peuventêtre maintenus dans celle-ci que par la dernière croisure dontnous venons de parler, dès que l’un d’eux casse, cette croi-sure disparaît : les fils se trouvent alors séparés d’une quantitéplus grande que la largeur du dévidoir, et le brin rompu, au lieude se semer sur l’asple, tombe sur le prolongement de l’axe, etavertit ainsi l’ouvrière de l’accident.
On reproche à ce système les dérangements fréquents prove-nant des petites cordes du croiseur.
M. Robinet, qui s’occupe tout spécialement des questions del’industrie séricicole, a étudié sous un point de vue nouveau lesdifférents éléments qui se rattachent aux tirages des cocons. 11 acherché à se rendre compte de l’influence que pouvaient avoir surla soie les divers modes de croisures, les vitesses variables destours , le rapprochement plus ou moins grand entre les filières