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SOIE.

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des nouveaux cocons, et la partie de l’opération qui en résulte,sont si rapidement exécutées, qu'il est impossible de les suivre ,et de comprendre comment elles ont lieu, si l’on n’examine lespièces démontées.

Croisure. La croisure est formée bout sur bout à la sortie de laffiière; le fd se dirige verticalement pour se tordre entre le petitcylindre en verre a’ et la bobine en porcelaine N, et redescendraensuite dans le guide du va-et-vient, fig. 13 et 14. Le chapeauen cuivre e est destiné à préserver la fileuse du jaillissement del’eau. On exécute la croisure à la main : l’ouvrière donne au bout4 révolutions pour un fil de 4 ou 5 cocons, et en augmente pro-portionnellement le nombre avec la quantité de fils qui doit com-poser le brin. Cette croisure d’un bout sur lui-même évite ledéfaut grave du mariage. Les guides g du va-et-vient sont formésp$r l’assemblage de deux petites règles q en cuivre , recourbéesen retour d’équerre, fig. 6 et 7. L’assemblage des règles est faitde manière à réserver de I en K un intervalle seulement suffisantpour recevoir et guider le fil.

On imprime le mouvement alternatif à la tige q du guide parla tringle t de l’excentrique E , qui oscille autour de l’articulationo supportant le bras o'. L’excentrique E est placé sur un axe quireçoit son mouvement des petites roues 1 et 2 commandées parl’arbre de l’asple. L’inventeur a calculé les mouvements du dévi-doir et du va-et-vient, de manière à ce qu’une course de celui-cicorrespondît à 2/3 et une fraction de révolution du tour, et quele fil de l’écheveau se disposât en zigzag, comme on le voit fig. o.La longueur d’un tour du fil, d’après le système le plus généra-lement adopté, étant celle de la circonférence AB développée, ilreste soumis lors du dévidage, à la tension qui lui a été im-primée; pour le système Locatelli, la longueur du fil a'b’ étantplus grande que celle de la circonférence AB développée, il nesera plus soumis à la même tension lors du dévidage; dans cesecond cas donc, on retrouve le bout avec la plus grande facilité,et on évite les déchets.

Le rapport des mouvements de l’asple et du va-et-vient esttel que le bout ne peut revenir occuper le même point sur leguindre qu’apiès un très-grand nombre de tours ; on a trouvé ce