MOULINAGE DE LA SOIE.
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quatre de ces moulins , tandis qu’il faut un homme très-agile ettrès-adroit pour en servir un à l’ordinaire. Enfin , il est facile deconcevoir que les soies qui, après avoir été tirées de la coque avecsoin seront montées sur ces nouveaux moulins, y recevront untors parfaitement égal dans toutes leurs parties, soit dans le pre-mier, soit dans le second apprêt, que ces soies ne seront plus simaltraitées à la teinture et au lustrage, qu’elles seront plus aiséesà travailler sur le métier, et qu’il en résultera des étoffes beau-coup meilleures , plus belles et fabriquées en moins de temps. »Malheureusement Vaucanson n’a donné aucun plan de son in-vention à la suite de son mémoire, et nous n’avons pu nous pé-nétrer de son système qu’en étudiant un vieux moulin qui existeau Conservatoire des arts et métiers . Quoique cette machine soitincomparablement supérieure à celles critiquées , nous doutonscependantqu’elle aitpu fonc-tionner a-vec toutela préci-sion quele savantauteur an-nonce.
Quoi qu’ilen soit,nous don-nons, fig.
41, la dis-positiongénéraledu méca-nisme deVaucansontelle quenous l’a-vons levée
Figure 41.
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