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TITRAGE DES FILS.

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Pour le titrage de tous les fils, quel que soit d’ailleurs le sys-tème adopté, le dévidoir sur lequel le fil est transformé en éche-veaux, doit avoir un périmètre dont le développement présenteune longueur en rapport avec celle adoptée pour le titre dufil. C’est sur ce dévidoir qu’il est disposé en échevettes et enécheveaux dont les longueurs sont par conséquent connues ; onforme ensuite des paquets réguliers de poids déterminés avec cesfils.

Dévidage et empaquetage du coton. Pour le coton, on emploiele plus ordinairement un dévidoir dont le périmètre a l m ,43 ; onpeut faire 70 tours pour obtenir une longueur de 100 mètres quiest celle que doit avoir une échevette. 10 semblables forment unécheveau quia par conséquent 1000 mètres, correspondant à700 tours du dévidoir, qui porte sur son axe un compteur indi-quant chaque 100 tours, avertissant par conséquent l’ouvrièrequ’il y a une échevette de formée.

Les écheveaux, après le dévidage , sont pris un à un , sonttordus et doublés au moyen de l’instrument qu’on nomme tor-queur. C’est dans cet état qu’on les passe au peson du numérotagepour en reconnaître la finesse. Le dévidage ayant indiqué la lon-gneur, le peson donnera le poids, on aura par conséquent lerapport et le titre.

Les écheveaux sont ensuite mis en paquets par 5 ou 10 demi-kilogrammes , très-fortement comprimés par une presse à cricou une presse hydraulique ; on les maintient dans le volume réduitpar la pression, avec trois ligatures faites avec des ficelles, au mi-lieu et près des extrémités; on fixe ensuite aux paquets des éti-quettes indiquant le poids et le numéro du fil de chacun. Si onvoulait se rendre compte du poids d’un écheveau d’un numéroquelconque, on aurait d’une manière générale , en appelant Nle numéro de l’écheveau :

N : 500 : : 1 : x d’où x •

500 X 1N - '

Si l’on avait le poids P et qu’on cherchât le numéro, on auraitparla :

N = 5 ü2<i