TITRAGE DES FILS. 419
tiplications et à des divisions, on voit avec quelle facilité on yarrivera.
Les neuf parties principales des bords du cadre ont été diviséeselles-mêmes en dix chacune, et ces dix subdivisions correspon-dent aux nombres intermédiaires entre eux, que l’on a inscritssur ces bords.
Ainsi lé premier point de division après 1 correspond au
nombre 1 et 1/10 ou.1,1
Le deuxième point de division à.1,2
Le troisième point de division à.1,3
et ainsi de suite.
Il en est de même pour la subdivision des obliques; les lignesintermédiaires représentent des fractions décimales.
11 est à remarquer que l’on peut considérer les chiffres 1,2, 3,4, o, 6, 7, 8, 9,10, etc., du tableau comme représentant, à vo-lonté, des unités, des dizaines, des centaines, etc., ou desdixièmes, des centièmes, des millièmes, etc. Nous allons donnerquelques applications de ces règles qui feront mieux comprendrel’usage de l’abaque.
Application de l’Abaque à la transformation des titrages ancienset étrangers en titrage métrique.
Application pour le coton. La fdature du coton employant lenumérotage métrique, les questions qui sont ordinairement àrésoudre se bornent aux suivantes :
1° Le numéro d’un fil étant donné, déterminer le poids engrammes de l’écheveau ;
2“ Le poids en grammes d’un écheveau étant donné, en déter-miner le numéro.
En se reportant à ce qui a été dit du titrage du coton , onverra que les calculs à faire se réduisent à une division et à unemultiplication; on y arrivera comme il a été dit précédemment.Supposons qu’il s’agisse de trouver le poids d’un écheveau de fildu n° 70.
Comme l’oblique (30) (30) amorcée coton représente lediviseur constant 500 grammes, on opère sur cette ligne comme