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MÉTIERS A BASSES LISSES.

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traversent la seconde T' : celle-ci fait fonction d’écrou lorsqu’onfait monter ou descendre les pièces verticales B' B' du battant damanière à faire varier les bras du levier, suivant qu’on doit frap-per avec plus ou moins de volée.

La fig. 6 présente les détails du bas du battant démonté.On voit que le peigne R est assemblé à sa partie inférieuredans une rainure r de la masse, et que le chapeau EF vient lemaintenir en se plaçant par-dessus, de manière à faire entrer lestenons tt dans les mortaises mm, et la rainure r dans sa partiesupérieure. Le démontage du battant devant se faire prompte-ment, il faut que cet assemblage soit le plus simple possible. Lafig. 7 est une vue du côté du rot assemblé.

La fig. 8 représente une autre espèce de battant, fréquemmentemployé , qui ne diffère du précédent que par le moyen donton se sert pour modifier la longueur des montants B' B'. Ceux-ci portent deux crémaillères rr en bois auxquelles on at-tache un petit arbre u terminé par les tourillons oo, lesquelsentrent dans des douilles g g qui reposent sur des entailles des-tinées à les recevoir et qu’on nomme les acocats. Cette dis-position permet de faire varier promptement le levier en chan-geant la corde d’un ou de plusieurs crans de la crémaillère.

Le peigne est bandé dans le battant au moyen de la che-ville v qui le tend comme une lame de scie. La fig. 9 offreun battant pour velours : les détails {figA 0) en montrentmieux la disposition. Il ne présente de changement que son as-semblage articulé sur des tourillons 11 à la poignée P P. Cela estnécessaire pour que le choc sur le tissu puisse avoir lieu avecune certaine inclinaison afin de ne pas froisser la surface pelu-cheuse de l’étofife.

Des cylindres ensouples. Pour compléter l’explication des dif-férentes parties du métier, nous allons revenir sur les cylindresensouples, dont nous n’avons dit que quelques mots. On sait quel’un de ces rouleaux, celui du derrière, reçoit la chaîne, et l’autrel’étoffe, et qu’il faut, pour exécuter le tissage, que la chaîneéprouve une certaine tension, variable suivant la nature et le genredu tissu, mais qui doit rester la même pendant toute la duréedu tissage d’une étoffe.