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une plaque horizontale z, fig. 12, percée d’autant de trous qu’ily a de tiges. Cette disposition maintient les lisses bien parallèle-ment dans des plans verticaux ; le mouvement leur est impriméau moyen d’un cylindre c placé en avant des lames, et quiporte des vis dont la tête forme came et vient s’appuyer sur lessaillies m des tringles qu’elles doivent faire baisser.
Il s’agit maintenant d’expliquer comment la position des vissur le cylindre doit être déterminée, par quel moyen s’effectueson mouvement, et enfin le but des deux cylindres.
Quant à la détermination des places des cames ou vis sur lapériphérie du cylindre, il sera facile de comprendre commenton y arrive; supposons qu’à la place d’un cylindre on ait uneplaque verticale portant des divisions verticales et horizontalesdont les intersections correspondent aux lames, que cette plaquechemine verticalement et qu’elle présente successivement une deces divisions aux lisses, dans le premier mouvement correspon-dant à la première division ; elle en fera alors baisser autant qu’onaura implanté de vis sur les intersections, et l’ordre de leur mou-vement , et par conséquent celui des fils de la chaîne correspon-dante, se fera suivant la disposition des vis ; si la plaque continue àse mouvoir, elle abandonnera bientôt les premières lisses, en re-prendra de nouvelles suivant la disposition des vis sur la secondedivision, et ainsi de suite. Dans le métier Pesnel, la plaque verti-cale est remplacée par un cylindre horizontal. Les choses sepassent tout à fait de la même manière, parce qu’on a divisé cecylindre suivant ses génératrices et sa base, en un égal nombre departies. La détermination des points qui doivent recevoir les pe-tites cames pour produire un effet voulu sur le tissu dépendde l’opération que l’on nomme lisage que nous aurons à étu-dier bientôt en détail.
v Transmission de mouvement. Le cylindre c qui porte les vispeut tourner dans un châssis en boisa qui peut lui-même prendreun mouvement de translation de haut en bas et de bas en hautdans des coulisses pratiquées latéralement dans une boîte oupetit bâti B fixe établi sous le métier. Le châssis est attaché à unlevier ou pédale D destinée à recevoir l’impulsion du pied du tis-serand. Le cylindre e porte sur un des côtés de son axe une roue