Band 
[Texte.]
Seite
622
JPEG-Download
 

622 TISSAGE.

une vis sans fin V, qui conduit à son tour une roue fixéeà l’axe sur lequel est monté le rouleau C. La tige R, placéesur celui S', est le guide de la courroie des cônes; le mêmeest relié par un bras à une tige T, dont l’autre extrémité estattachée au levier coudé U, portant une tige verticale X", quipresse sur le til du cylindre C, de façon qu’à mesure que le dia-mètre de celui-ci décroît, la courroie est poussée du côté duplus grand diamètre du cône O et du plus petit de celui P, desorte que la vitesse du rouleau croît à proportion que son dia-mètre diminue. Celle de la livraison du déroulement se trouveainsi régularisée. Le mouvement du cylindre D lui est transmisde la manière suivante :

Sur l’arbre N, près du cône O, est une poulie qui en conduitune autre V par l’entremise d’une courroie; l’axe de la dernièreconduit celui vertical W au moyen de deux roues d’angle ;celui-ci porte un cône X qui transmet son action à celui Yplacé sur un second arbre vertical; ce dernier reçoit une vissans fin Z engrenant avec une roue indiquée seulement par deslignes ponctuées dans la fig. 15. Celle-ci porte sur son arbreun pignon qui conduit une autre calée sur l’extrémité de celuidu cylindre D, pour que l’enroulement sur ce dernier soitconstant, et que le nombre de ses révolutions diminue à me-sure que son diamètre augmente. Il y a une disposition analogueà celle que nous avons indiquée pour le cylindre C : M' est unlevier portant une fourche à son extrémité, pour guider lacourroie des deux cônes X et Y; il est relié par une tige N'àun levier O' qui presse sur le tissu enroulé , et par conséquentconduit la courroie vers le plus petit diamètre du cône Y, et di-minue le nombre de révolutions de ce rouleau, à mesure que sondiamètre augmente par l’arrivée du tissu.

Mouvement des barres à points LU. L’arbre principal Nporte en outre deux excentriques s, fig. 13 et 14. 11 y a un excen-trique de chaque côté de la machine (la figure étant interrompuesur la longueur, n’en montre qu’un). Il y en a un troisième tplacé entre les deux premiers. Le même arbre a de plus unpignon u à chacun de ses bouts conduisant les roues v quiont un nombre de dents triple, pour les faire marcher trois