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OPÉRATIONS INTERMÉDIAIRES.
aura avancé d’un quart de la circonférence. Ce double mou-vement s’obtient par une disposition que nous allons décrire :
La poulie G, fig. 4 et5, reçoit une impulsion par une courroied’un arbre de couche quelconque, et est calée sur le même arbreque celle n. A l’un de ses bras est attachée une bielle quidonne un mouvement de va-et-vient de levier f , mobile autourde l’arbre G, tandis que la poulie n, transmet par une courroieune rotation à celle x, qui se meut librement sur celui c. Cettepoulie estinvariablementfixéeà un engrenage m, qui tourne avecelle d’une manière indépendante sur l’arbre G et engrène avec uneroue I calée sur l’une des extrémités d’un petit axe passant dansun coussinet au travers du levier F; sur l’autre extrémité de cepetit arbre est une roue h, qui tourne par conséquent avec celle iet engrène avec celle g , placée sur l’arbre transversal e, quicommande aux deux longitudinaux s, s'. 11 résulte de cette dispo-sition que celui c est toujours conduit par l’effet simultané de lapoulie te et du levier f, qui est alternatif par la nature même dumouvement du levier. Pour nous rendre compte de la manièredont peut s’opérer cette action simultanée, supposons un in-stant que l’on détache la bielle de la poulie G, le levier demeu-rera fixe et l’arbre c sera conduit par la poulie x au moyen del’impulsion intermédiaire des engrenages n, i, h, g, avec unevitesse dépendant de ceux-ci, et tournera dans le même sens quela poulie. Supposons un second sur la poulie n fixe, et donnonsau levier f une rotation circulaire continue autour de l’arbre c, ilen résulte que l’engrenage i prendra autour de son centre unmouvement circulaire dont la vitesse dépendra de celle du le-vier, et le transmettra à la roue g et par conséquent à l’arbremoteur c, par l’intermédiaire de h et dans un sens opposé àcelui du levier E. On peut donc concevoir que les effets, simul-tanément et en sens inverse, produits par chacun de leurs mouve-ments sur la roue principale g s’ajouteront, se retrancheront sui-vant que le levier et la poulie auront leur impulsion dans le mêmesens ou dans le sens opposé. Pour produire l’effet demandé, ilsuffira par conséquent que la somme de ces actions soit plusgrande que leur différence et de signes contraires.
On change du reste, suivant les besoins du travail, le rap-