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APPRÊTS DES TISSDS.
que nous avons représentée fig. 81 ; seulement il y en a une ran-gée formée par un nombre suffisant pour occuper toute la largeurde l’étoffe. Ils sont tous disposés parallèlement entre eux et reçoi-vent une certaine inclinaison régulière allant en s’élevant despointes ou lames aux manches. L’extrémité de chacune des pre-mières est posée tangentiellement en contact de l’étoffe sur la lignequ’elle doit couper, et à celle opposée, chaque manche est fixédans un ressortit, que la fig. 85 montre en détail. Ce dernier est
Figure 85.
placé sur un cylindre J, dont le centre est fixé à une barre e, qui seprolonge de chaque côté dansles montants d’un bâti en fonte A, A,B, B, qui supporte toutes les autres parties que nous allons décrire.
Deux tambours , C et D, disposés chacun à une des extrémitésservent, le premier, à recevoir la pièce entière E, E, avant l’opé-ration, et le second l’enroule à mesure qu’elle est travaillée.Pour commencer, on déroule le tissu de C enD, et on le fixeà ce dernier, dont la rotation l’entraîne pour être coupé enpassant sous la série de couteaux a. Afin que le velours se pré-sente aux lames sans former de plis, on le tend en le faisant che-miner alternativement dessous et dessus chacun des cylindres detension F et G, dont les tourillons tournent dans des coussinetsdes montants A, A. On imprime le mouvement aux tamboursC et D, au moyen des roues d’engrenage g, g , placées surleurs axes, et qui peuvent être fixes ou folles à volonté,suivant qu’elles sont embrayées ou débrayées par un man-chon. Les roues, engrènent chacune avec une vis sans finh, h, disposées par conséquent à chaque extrémité de la ma-chine sur un arbre longitudinal H, qui porte tout à fait à l’un deses bouts les poulies de commande i , ; ; on embraye ou débrayeles roues, avec les axes des tambours C et D, au moyen des le-viers k et l , qui ont chacun un de leurs points opposés engagés