APPRÊTS DES TISSUS.
691
dans le manchon de débrayage g'. Les autres extrémités de cha-cun de ces leviers sont fixées à une même barre à coulisse m , quitraverse la machine. Il sutfira de faire faire un mouvement à cettebarre, dans un sens ou dans l’autre, pour engager ou dégagerune des deux roues. La relation entre elles par les leviers k et l,étant combinée pour produire cet effet, lors donc que le tissudoit se dérouler du premier pour passer sur le second, la rouede ce dernier est embrayée , tandis que celle du premier est dé-brayée. Quand on veut arrêter complètement la machine, il suffitde tirer la barre m de manière à placer les leviers auxquels ellecorrespond dans une position intermédiaire à celle qu’ils occupentlorsque la machine marche, ou de faire passer la courroie de com-mande de la poulie fixe sur la folle. Comme le tambour qui livrel’étoffe n’est pas commandé lors du développement du tissu, quin’a lieu que par la traction de celui dont la roue l est embrayée ; ona garni chacun de ces tambours d’un frein circulaire I, enveloppéde colliers K, K, qui correspondent à des leviers de pressions eto,également fixés à la barre à coulisse m, combinés de telle sorteque l’action de celle-ci fasse serrer le collier du frein dutambour fournisseur qui doit tourner librement sans être em-brayé. La tige p, correspondant au levier q , sert à faire passerla courroie de la poulie fixe sur la folle et réciproquement. Unlevier r , fig. 85 , dont une petite saillie s’arrête dans la tringlep,maintient la courroie sur la poulie fixe ; quand il est levé, unpoids s, attaché par une corde à la barre , la fait reculer etpasser sur la folle i. Cette manœuvre a lieu par le manche d’em-brayage t, qui est fixé à la tige m, et qui se trouve sur le côtéde la machine , à la portée de l’ouvrier.
Si, maintenant, un couteau venait à traverser le tissu, il ren-contrerait une tringle transversale rigide L, placée sous l’étoffe àl’endroit des couteaux; le poids de l’un d’eux suffit alors pourfaire dégager la barre L des crochets à ressorts qui soutiennentchacune de ses extrémités ; ce mouvement la fait agir sur un mé-canisme qui arrête la machine
en faisant passer la courroie Figure 86.
de commande de la pouliefixe sur la folle. La fig. 86
iW
Ti
r
.. y/
E