APPRÊTS DES TISSUS.
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chine ne diffère de celles que nous avons décrites que par cettemodification, on s’en rendra facilement compte par la fig. 87 oùelle est représentée par une coupe verticale de la partie modifiée.
C’est le cylindre métallique dans lequel sont fixées normale-ment à l’axe seize lames mâles L. L'L', lame femelle, assembléeà un de ses bouts à la pièce M au moyen de vis. Elle a une incli-naison telle, qu’elle se présentetangentiellement à lacirconférencedu cylindre qui circonscrit les lames mâles. Si, par conséquent,on suppose l’extrémité de l’une de celles-ci en contact avec cellede la lame fe-melle, commeon le voit dansla fig. 87, larencontre del’une d’elles a,formera un an-gle droit avec lalame L'; c’est àce point de ren-contre que letondage a lieusur le tissu E,qui se déroule
et s’enroule autour des cylindres de tension R, R'. Le mouvementde l’étoffe s’effectue dans le sens des flèches. On voit que cettemachine ne possède pas de point d’appui ou table sous les lamescoupantes, il existe seulement, en avant de celles-ci, un guide T,destiné à maintenir le tissu sans plis, mais la distance entre ceguide et les lames tondeuses est suffisante pour que l’étoffe puisses’infléchir. Si un nœud ou tout autre corps étranger vient offrirune résistance aux lames, l’étoffe cédant alors sous leur action,les accidents ne sont plus possibles. Des expériences ont été faitessur cette machine avec des tissus contenant des nœuds, et touteslui ont été favorables. On s’en sert d’ailleurs depuis plus de sixmois dans les premiers établissements d’Elbeuf , et elle a con-stamment produit les résultats les plus avantageux.
Les tondeuses Pauilhac, en travaillant plus parfaitement,
Figure 87.