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APPRÊTS DES TISSUS.
produisent un peu moins que les longitudinales ordinaires.Celte légère diminution provient de ce qu’il n'y a pas de résis-tance sous l'étoffe, ce qui fait que les lames n’enlèvent pas au-tant de laines. Elles sont par conséquent plus avantageusescomme finisseuses. Mais afin de les rendre propres pour toutesles périodes du tondage et pour tous les genres de tissus, l’inven-teur y ajoute une table qu’on peut en écarter ou approcher à vo-lonté , suivant l'étoffe à apprêter. Elle est représentée par deslignes ponctuées en f ; r, r sont des ressorts qui la maintiennentd’une manière élastique.
Apprêts à chaud. Lorsque les premiers lainages et tondagesont été exécutés, les surfaces des tissus de laine sont sensiblementgarnies déjà d’un duvet dont les filaments sont encore entremêléssans direction déterminée, et redressés pour la plupart. Afin deleur donner une apparence unie et lisse, il est nécessaire de lescoucher, de les aplatir et les lustrer. Le moyen employé consistedans l’application de pressions réitérées à chaud sous l’action dela presse hydraulique. On procède alors absolument de la manièreque nous avons décrite pour l’apprêt de la soierie. Le tissu estreplié entre des cartons lisses, élevés à une certaine tempéra-ture par l’interposition de plaques métalliques chaudes. Si l’onapprête des étoffes rases en laine, le travail finit après les ton-dages et les pressages à chaud ; mais il n’en est pas de mêmepour la draperie : après cette dernière action, on l’exposeencore au contact direct de la vapeur et à une nouvellepression plus ou moins grande. La disposition généralementadoptée pour soumettre le tissu à l’action de la vapeur estc.-lle représentée par les fig. 9 et 10, IM. XXXIV ; la premièreest une élévation , et la seconde une vue horizontale de l’ap-pareil qui est connu sous le nom de table à décatir. 11 secompose en effet d’une table métallique creuse T, disposée à lapartie inférieure sur un bâti A dont la surface est percée d’uneinfinité de petits trous. Cette table communique avec un tuyau td’un générateur de vapeur, et avec d'autres o et t 'servant àlaisser échapper l’eau de condensation. De chaque côté estfixée une colonne L, L; une traverse B les réunit à la partie su-périeure au milieu de la longueur de la table ; un écrou est