FORGES DE EARIÉGE.
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menterait la valeur sur le marché; 4° enfin d’utiliser legaz provenantdela combustion, ainsi que nos maîtres deforges commencent à le faire, à l’exemple del’und’eux,M. d’Andelorre, de Treveray (Meuse ). Déjà un grandétablissement s’est élevé, où tous ces perfectionnementsseront mis en pratique. Il est situé sur l’Ariége , à Saint-Antoine, à une lieue environ au-dessus de Foix ; il a étédirigé jusqu’à ces derniers temps par un industrieléclairé et infatigable, M. Garrigou, dont le nom rap-pelle, dans le Midi , de grands services rendus à l’in-dustrie métallurgique. L’Ariége fournit à la forge deSaint-Antoine une force motrice de 1,200 chevaux.
Note 11. (Page 75.)
Depuis que cette lettre est écrite, on a malheureu-sement vu la preuve trop manifeste de cette influencesouveraine du Conseil Municipal de Toulouse , lors durecensement en 1840.
Note 12. (Page 97.)
Le gouvernement a pris l’engagement formel d’éta-blir cette école. Jusqu’à présent cependant ( 1842 ) rienn’a été demandé aux Chambres pour acquitter la por-tion des frais de premier établissement qui restent à J3charge de l’Etat.
Note i 3 . (Page 99.)
Des routes au travers des Pyrénées .
Il n’en existe encore que deux qui même tournent la chaîne et ne latraversent pas. — Plan de M. Janole soumis à Napoléon.— Troisroutes proposées; une seule s’exécute, celle de la vallée d’Aspe.— Opposition du génie militaire. — La dépense serait limitée. —-