NOTES.
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code des eaux. Peu d’actes législatifs exerceraient au-tant d’influence sur le développement de la prospéritépublique, et celui-ci est demandé de toute part. Unepareille loi générale, accouplée à des lois spéciales detravaux publics pour le creusement de certains grandscanaux d’irrigation que l’administration a déjà fait étu-dier, pour l’établissement d’immenses réservoirs dansles vallées des Pyrénées , des Alpes , du Jura , des Vosges et de nos autres chaînes de montagnes, aurait d’im-menses effets. Et il n’y a , peut-être , qu’une médiocreexagération dans ces paroles que l’enthousiasme pourl’irrigation arrachait à un habile agronome , M. Au-guste de Gasparin, dans un rapport au conseil générald’agriculture, « que les sources de nos montagnes etnos fleuves majestueux roulaient annuellement troismilliards à la mer, et qu’une pensée et une volonté for-tes pourraient les fixer sur notre territoire. »
L’impossibilité d’établir le chemin de fer du Centre par Toulouse n’est qu’une fiction ; les études faites l’ont démontré. —> Les obsta-cles qui existent peuvent être vaincus. — Énumération des dif-ficultés qu’opposeraient les montagnes du Centre; aperçu topogra-phique et hydrographique sur le pays. — Souterrains et tranchéesà établir, relativement peu étendus. — Tracé proposé. — Faîtesitué entre la Dordogne et le Lot ; routes montueuses et difficilesqu’y ont fait passera tort les anciens ingénieurs. — Allongementde tracé peu considérable eu égard à la longueur du chemin deParis à Toulouse . — Rampes et courbes généralement modérée*.— Jusqu’à Confolens, le chemin de fer de Toulouse eut pu se