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rances, les contrats , les donations, les testamens.Le plomb , la craie , le plâtre, la cire de diversescouleurs étoient la matière sur laquelle se faisoitl’empreinte. D. de Vaines nous apprend, d’aprèsHiclces , que les anciens, pour assurer la foi des* actes, faisoient encore sur la cire d’autres marquesavec le pouce ou les dents. 11 cite le fragment d’unecharte du moyen âge, dans lequel on lit qu’ils insé-roient même du poil de leur barbe dans la cire ducachet. Quodut ratum perseveret, presenti scriptosigiïïi mei robur apposui. cum tribus piîis barbesmece. Dict. diplom. , art. Sceaux.
La monnoie des Athéniens étoit empreinte d’unechouette, symbole de la vigilance; celle des Macédo-niens d’un bouclier, signe de la force et de la puis-sance; celle des Béotiens d’un Bacchus , image del’abondance. Mais les anciens et les modernes ne sontpoint d’accord sur le premier auteur de la monnoiefrappée au coin. Nous voyons, il est vrai, AntiochusSidètes, roi de Syrie , permettre au grand - prêtreSimon, parmi les Hébreux , de battre monnoie à sonpropre coin. Darius, fds d’Hystaspe , faisoit fondre desmorceaux d’or et d’argent, et frapper des doriques.Rome, sous ses derniers rois , avoit des pièces rondesmarquées de la tête d’un bœuf, d’où la dénomina-tion de pecunia , tirée de pecus , pecudes. Jules-