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Quant à son invention, Pierre - le - Vénérable ,abbé de Cluni , qui florissoit vers l’an 1120, affirmeque le papier de chiffons étoit employé de son temps.
« Les livres que nous lisons tous les jours, dit-il, sontfaits de peaux de belier , ou de bouc, ou de veau ,K ° u de plantes orientales, ou enfin de chiffons dew ’h'aps, de linge. « Ex. rasuris veteruni pannorumC 0 Tl ipacfi.
Adam, archiviste de l’église du St.-Sépulcre a£aen, a trouvé dans le chartrier de cette église unJournal de recettes et de distributions qui se lai—soient, de six mois en six mois, au doven et aux neufchanoines de la collégiale : or, ce registre écrit dedifférentes mains, depuis l’an i 3 a 3 jusqu’à l’anl 354 , est composé de deux cent huit feuilles de pa-pier de linge. — Esprit des Journaux , mars1785.
Maffei dit n avoir vu, en Italie , de papier de chiffeplus ancien que celui d’une charte, donnée par l’évê-quedeVéronne en 1567.
bullet ( dans ses Recherches historiques sur lest(ir ‘'es à jouer) a vu à Besançon , sa patrie, un titreÇu papier de chiffe de l’an 1 3 oa. Ce papier étoitconnu eu France, dans la Belgique , etc. au,° iUr * l encement du 14 e siècle.
e, t est de même de l’çncre, atramentum , dont1. 3
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