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Tome premier.
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chinoises équestres et pédestres. C’est l’histoire despremières dynasties de l’empire de la Chine . On en aouvert les feuillets, qui sont d’un papier si fin que lescaractères et les figures sont aussi distincts et aussi■visibles au verso qu’au reclo. 11 venoit des Jésuitesrésidans à Constantinople ; On en trouve quantité’àla bibliothèque impériale , d’une grande beauté.

Le grand avantage que l’on peut retirer de l’usage ■de ces tables de bois , est i° que les formes sculptéesdemeurent toujours entières; 2 ° que l’on peut en tirerde nouveaux exemplaires autant de fois qu’on le dé-sire, sans Cju’il soit liesoin d’autres dépenses que cellesdu papier pour une seconde et une troisième im- t.pression , comme dans notre sterèolypie ; 3° qu’une jplanche de bon bois, tels que le bambou, le cormier,le buis, peut fournir cent mille exemplaires, sansqu’il y paroisse aucun déchet. Cela se fait encore à sipeu de frais, dit Alvarez-Semedo, qu’à la Chine on peut faire graver plus de cent lettres, formées deplusieurs traits, à moins de cinq sous tournois.

Cette manière d’imprimer est pratiquée de tempsimmémorial au Japon, aux Indes orientales, à Siam ,en Perse, au Mogol, en Tartarie, comme à la Chine ,dans les fabriques de loiles et de papiers de tenture.L’on y frappe le trait des dessins sur les étoffes desoie, de coton, de mousseline, de satin, avec des