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fonds. Palmer, au contraire, dans son Hisiorf ofPrinting, London, 1732 , in- 4 ° , ne voit dans Gu 1 'tenberg qu’un prêteur d’argent et un associé de mau-vaise foi. Pourquoi donc inventer ou atténuer desfaits historiques sans raison et sans preuves ?
Pierre Schœffer , Schorffer, Schoijfher , qui si-gnifie berger en allemand , Petrus Opilio en latin*Pierre de Gernszheim , lieu de sa naissance , petiteville enclavée dans le pays de Darmstadt , mais ap-partenant à l’électorat de Mayence , éloit un familierou un ouvrier de Fust , Clericus diocesis ejusdem(Magunt . ) , comme il le dit lui-même; clerc, c’est-à-dire scribe, copiste, enlumineur. Fischer, p. 41, I epeint comme un jeune étudiant, doué de beaucoup deconnoissances, qui voyageoit et copioit des manns-’crits. Soit qu’il en eût préparé pour la presse de Gut'tenberg, soit qu’il donnât des leçons à la fille deFust , ces deux premiers imprimeurs l’initièrent dan*leur art. Mais peut-on fixer par un document certainl’époque de cette initiation ?„...
Quoi qu’il en soit, Guttenberg s’associe Jean Fus 1en l 45 o. Comme il avoit besoin de beaucoup defonds pour l’exécution de son projet, ils firent unaccord entre eux. Par celte convention, « Fustprom 1 *« à Guttenberg de lui avancer la somme de 800 fl°'« rins d’or, à 6 pourcent d’intérêts, pour la confe c '
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