(t! 5 )
« lion des ustensiles et des inslrumqns nécessaires à<( l’imprimerie , lesquels ustensiles seroieut engagés à<l Fusl; que, de plus, celui-ci lui donneroit 3 oo florins<( d’or pour les frais , comme aussi pour les gages des" domestiques , le loyer, le chauiïage, le parchemin ,le papier, l’encre, etc.; que, si à l’avenir ils ne« s’accommodoienl pas, Guttenberg lui rendroit les( < 800 florins, et ses outils seroient dégagés. 11 est« entendu que le profit du travail seroit partagé entreles deux associés. » Olterlin , p. 23 , traduction del’acte original allemand du notaire Helmasperger, deMayence . Fournier en avoit déjà donné une traduc-don dans son ouvrage de VOrigine de Vimprimerie .Paris , 1759, p. 116.
Jtnno aulem Domini M.CCCCL , qui jubilceusevat, cceptum est iniprirni. Cliron. de Colog. 1499.Jean SchœlFer, dans l’édition qu’il a donnée en i5i5des Chroniques de Jean Trithème , pose la mêmedatoM.CCCCL, Indictione XIII, régnante illus-tr iss. Boni. Imperatore Frederico III, preesi-denie sanctœ Moguntinœ sedi reverendiss. inCh risto paire domino Theodorico, pincerna de^ r pach , principe electore.
Ce fut donc en 1 45 o, lors de l’ouverture du grandl'thilé du pape Nicolas V , que l’on commença à im-primer. Mais quels furent les premiers livres que