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l’imprimerie , lesquels effets avoient été sa propriété,et que Gultenberg venoit de délaisser. ( Voyez ài46o, Catholicon, le reçu d , Hümery > que M, VanPraet a le premier traduit en français .) Jean Phi-lippe de Lignarnine , dans Annal. Boj. , lib. 8,p. 5i2 , annonce , à l’année i 458, qu’il y avoit alorsdeux presses à Mayence , celle de Guttenberg et cellede Fustus. 11 paroît que celui-là a transféré sa pressedans la maison Zum guttenberg, et qu’il eut pouraide Jean de Meydenbach , que peut être il avoit déjàeu dans sa société avec Fust , selon Serrarius, Mo -gunt. rerum. Voy. ici, p. i/jg.
M. Bodmann, savant collègue de M. Fischer, adécouvert à Mayence un titre antérieur bien pli/sprécieux et bien plus positif. C’est un acte passé entreGuttenberg, ses frères, et sa sœur religieuse deSte Claire, en i4-5q , le jour de Ste. Marguerite,du consentement de leurs cousins Henne, Friele, etPedirmann, en faveur du couvent de Ste Clairede Mayence. .Cet acte a été publié en allemand ete u français par Fischer, pap. et rapporté par
Oberlin, pag. 4- Voici la traduction de l’un et de])
4 autre.
'< Nous Henne ( Jean ) Genszüeisch de Sulgeloch ,n °mmé Gudinberg, et nous Friele Genszfleisch ,
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ere s, afBrmons et déclarons publiquement par lesTome i.
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