aucun bénéfice, fut une des principales causes de larupture de leur société; et d’un antre côté, que lesnouvelles inventions de Pierre Schœffer , qui ren-doient inutiles celles de Gultenberg , et ses essais iii'fructueux,déterminèrent entièrement la scission. Le jcélèbre Heineck e, Nachrichten, p. 5 io, rapporte jles mêmes motifs de séparation. ]1 ajoute que G ut-tenberg apprit de Fust et de Schaeffer l’art de fon-dre les caractères , et qu’auparavant il n’ètoitjamais parvenu a rien imprimer.... Voyez aussi (Oberlin, p. 55... Quoi qu’il en soit, Gutlenberg,dans l’impuissance absolue de satisfaire aux Irais» jdommages-intérêts, auxquels il étoit condamné parsentence, fut obligé de céder tous les inslrumens ettout l’attirail de l’imprimerie à Fust , à qui il les avoitengagés par contrat conditionnel.
Guttenberg, dépouillé de sa presse, en remontaune autre , secouru par le docteur Conrad Humery,syndic de Mayence . Gela est prouvé par un docu"ment tiré des archives de cette ville, que Kœliler *publié, de même que Joannis, dans Scriptor&rerum Moguntinarum , tom. 3 , p. 4 2 4- C’est m 1 ® |
lettre,,datée du vendredi après la St. Mathias 146 $* |
par laquelle Hutnery reconnoît avoir reçu d’un 0 $' |
cier de l’archevêque Adolphe, des formes, lettres) ,instrumens, outils et autres choses appartenant* |