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Tome premier.
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lion ; donc il ne peut avoir de tradition orale en safaveur.

L’histoire écrite rapporte ( un fait éclatant, arrivésous les yeux d’une foule de témoins intègres quidéposent en sa faveur. L’hislorieu les a entendus ; ila calculé leurs diflërens degrés de lumière, de pro-bité ; il a combiné leurs passions, leurs intérêts divers ;d a lié leurs dépositions au fait ; il les a jugés sur lesbeux ; il ne peut en imposer à la postérité que sonsiècle ne réclame contre lui, ou ne s’entende avecW () r , de l’aveu même de Méerman, les historienshollandais n’ont parlé de la découverte de Laurentc pie cent trente ou cent quarante ans après sa mort;savoir, YanZuyrcnen i5Gi ; Guichardin en i56yjbiatalis Cornes en i58i; Juniusen i588. Ayant eux,heiuicr de Snoy, Brassica , Heda , de lloya , Erasme ,

en ont dit mot.... Charles Van Mander et Jacquesde J ongh, qui ont donné l’histoire des artistes hollan-dais vingt ans après Junius, ne font aucune mentiondcCoster : ils doutent même qu’il ail existé... Dansle9Ouvres posthumes de Jean Wagenaar, publiées à^uisterdam en 1787, in-12, sous le litre, Historiés^hrjver Jan J'Vagenaar , on trouve, pag. 108 du&e cond volume, une réponse de Méerman à ce cé-

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e nre historien , qui lui avoit demandé son avis surl histoire de Laurent Coster ; il lui dit franchement