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Tome premier.
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langue latine avec une facilité , une clarté, uu<précision peu commune. Personne ne lui conteste^la science héraldique qu'il a montrée dans la gen ea 'logie de Laurent Coster , qu’il fait descendre du"bâtard de la maison de Brédérolde , et auquel ^donneles niâmes armoiries. Mais jamais il n’a prouv®queles fragmens des prières précédées de l 'alphahditrouvés par Enschedius , collés à un vieux livre i" rprimé des deux côtés, soient l’ouvragç oraireLaurent, pas plus que les Donats, les Spéculum $ a 'lutiSf etc., qu’il lui attribue gratuitement.

Son système 11’a pas même le mérite de la vr* 1 'semblance. Car est-il apparent que Laurent, à \% ede soixante à soixante-dix ans, auroit tout à co"Psculpté des lettres à rebours sur des écorces de liêu e ’gravé des ouvrages xylographiques ; détaché les tjf^ 5des planches pour les rendre mobiles ; changé 5t ’’types de hêtre en plomb, en airain; justifié ses lei ,re>de manière à pouvoir imprimer des deux cotés ^feuillet, avec une encre de son invention, un p"P^nouveau, une presse nouvelle, en un mot, iniag"^tous les instrumens et tous les détails d’un art d"Guttenberg, aidé de plusieurs associés, n’a p" ^teindre qu’après quinze années de travail et de fr alénormes ?

Itst-il croyable que Jean , domestique de Laure" 1