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lui avoit enlevé tout sou secret, avant l’an i^/jo ,P°« r le transporter à Mayence , ne l’eût fait valoir’P'e douze ans après? Est-il croyable qu’aucun com-pagnon de sou travail et de sés découvertes n’auroit^•s son art à exécution?
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Iæs inscriptions, les monumens érigés dans le i^ m «s 'ècle parle sénat et le peuple de Harlem à la gloirede Laurent ; les médailles frappées ; la fête jubilairec e)ébrée dans le même temps; sa qualification deP r ototypographe; tous ces monumens élevés, deuxSl ècles après Laurent, par l’amour de la patrie, parles préjugés , les passions , la crédulité , ne sont qued e s instrumens propres à donner du poids à la fumée.
ne peuvent rendre aujourd’hui le fait plus certain° l plus croyable qu’il l’étoit alors. D’ailleurs on sait^e les erreurs, même les plus grossières, ont eu leursMonumens.
Méerman , dans son hypothèse, a suivi la marched e Jünius ou de son continuateur. Plus instruit que8fts prédécesseurs de la théorie et delà pratique de l’irn-
l^nierie, il est parvenu à enchaîner une foule de faits
<iS ,lr| s aux autres, à les expliquer, à rendre raison des^ r °cédés de l’art, à montrer son origine, ses progrès.s observations érudites prouvent ses talens, sa pa-tlCe et sa faculté de lier tous ces rapports. Mais ja-la * s ^ n ’a prouvé la vérité du premier principe. IlTome i. 18