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Celte anecdote n’aura rien d’étonnant pour C eU *qui savent que^ dans le courant du i4 fi siècle et a ’commencement du i 5 e , les manuscrits étoient slprécieux , si rares et si chers qu’ils se vendoient P arcontrats, comme des immeubles , et qu’on les dot 1noit eu dot, en gages, en fidéicommis , en héril a » e 'On lit dans le 2 me livre des Antiquités de Par lS iqu’en 1332 , Geoffroy de St. Liger, l’un des cl® ,cSlibraires, reconnoît et confesse avoir vendu, céd e >quitté , transporté sous hypothèque de tous et chac ul1de ses biens, et garantie de son corps même, ll,!livre intitulé , Spéculum Historicité in consuldines Parisienses , divisé et relié en quatre tom® 5 ’couverts de cuir rôuge , à noble homme messirerard de Montagu, avocat du roi au parlerne!’ 1 'moyennant la somme de quarante livres parisis ( eV ' aluées de nos jours à plus de 200 francs ).
César Nostradamus, dans sa chronique de t >f0 'vence , raconte que , vers l’an 1392 , Alazacie ^ 6Blevis, épouse de Boniface de Castellane, b 3 r0 | Jd’Allemagne , faisant son dernier testament, lais® asa fille une certaine quantité de livres, où étoit eO 1 *tout le corps de droit, formé et peint enlettre de main sur parchemin , avec oblig 1 * 1 ’ 0 * 1qu’au cas qu’elle vînt à se marier, elle eût à prendsun homme de robe longue, docteur, jurisconsul te >