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« qu’à ces fins elle lui laissoit ce beau et riche tré-<( S01 ‘, ces exquis et précieux volumes, en diminution<( ^e sa dot. »
Le 2 novembre 1 447 > Lantimer, de Gisors , passa,,u eontrat en forme dans la* meme ville avec Guil-Luuie Tuleu, procureur de l’Hôlel-Dieu de Paris ,P ar lequel il donne audit hôpital, pour y demeureret a ppartenir perpétuellement, un manuscrit inti-l °ld le Pèlerinage de la vie humaine, composéVe ‘ s l’an i358, par Guilleville , religieux bernardin
Eliaalis , afin , dit Lantimer, « d’avoir le pardonses péchés, que le saint-père le pape a promis11 ^ns ses bulles octroyées audit Hôtel-Dieu pour la" s °t»me necessaire à son entretien... Et en intention(<s °Us la miséricorde de Dieu que luy, sa femme et" en fans, son père, mère, amis, bienfaiteurs pré-" Se «s, défunts, et à venir , et en espécial son parrain" W maistre INicole Ducar , jadis chirurgien du roy"Lliarles, que Dieu absoille, qui lui délaissa ceR , soyent accompagnez et participans ès bons" Perdons, etc. »
lit dans les Annales de Pavie que Jacqueslcc °lomini, cardinal, écrivit vers i45o à son ami°nat Acciaioli, savant illustre de Florence , pour JeP’^r de l u i acheter un Josèplie (Flavius). Celui-ciexcusa de le prendre pareequ’il étoit trop cher ;