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\ascosan qui contribuèrent Je plus à l’abolition dugothique' eu France . 11 fut toujours chéri en All e 'magne, rn Hollande, en Flandre. Il n’y diffère quepar ses formes plus ou moins grossières, plus oumoins carrées ou angulaires, dans lés majuscules?les minuscules et les cursives. Les pointes et les an-gles multipliés, les jambages rompus en angles sail'lans et rentrons, caractérisent le gothique rnaju s 'cule. ( Voyez les anciens livres d’images et la souS-criplion du Psautier de *4^7-) Les angles, les pointeset les carrés constituent le minuscule: [Voyez 1 egothiq ne'flamand. ) La cursive, composée de ces deU*élémetiS, est formée de lettres liées et jointes avecla précédente, on avec la salivante , ou avec les deu*ensemble , et chargée d’abréviations qui la rendentpresque' indéchiffrable." ( Voyez les caractères g 0 'tliiquês dès Frères de la vie commune, article BrU'déliés.')' En un mot, le gothique majuscule repo^au parangon flamand , le gothique ntinuscule re 'pond au saint augustinjlamand, le gothiquec?^^répondan c'céro ^philosophie flamand. Lcsfigur eSde ces caractères n’ont point pris naissance si précis
ment avec un siècle, qu’on ne les trouve dans le p recC
le
dent. Elles n’ont point non plus fini tout à coup aveCmême siècle : elles se sont perdues insensiblement 0,1au commencement, ou au milieu du siècle suivant*