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fantasma, michi, nichïl, pour rnihi, nihïl; otem-phcio , çotiçiiana , setvicia , subiicias , somp-n '<m , etc. pour contemplatif), quolidiana, servi-tla i suhjicias , soninum.
Les Grecs et les Romaiqs ont séparé chaque motP ar un point, quelquefois par deux, dans les ins-Cr iplioTis et les monnoies. Ils ont distingué les pausesle sens complet ou incomplet du discours de la® le me manière, et dans l’origine.,, par un espaceblanc.
On croit que la ponctuation ,,des manuscrits estau ssi ancienne qu 1 Aristophane , qui yiyoit deux siè-c les avant 1ère chrétienne. On accorde même à ce§ r animamcn l’invention des signes distinctifs desParties du discours Le point seul, placé tantôt aul'aul, tantôt au bas, tantôt au milieu de l’espace,<I'ù suivoit la dernière lettre , marquoit ces troiss °ttes de distinctions. L’une n’éloit qu’une petiteP ;, use, nommée hoinma chez les Grecs, incisumc l'cz les Latins, virgule cbeznouSi Dans les édition^ib e siècle, elle est désignée par une ligne oblique,seconde éloilune pause un peu plus grande, uiaÿsr i'ù laissoil encore l’esprit en suspens : on l’appcloitkolon chez les Grecs, membruin chez les Latins; on1 ; ‘ noie par deux points perpendiculaires. Le demi-fcternbrène ou semi-holon est désigné par un point