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courbée * dans le bas des lettres, à la fin des mot*par la forme d’un p, exemple : decoratÿ decoratus;par la forme d’un 3, rubricationibusq3 rubricatiO’nibusque ; par la forme d’un a à rebours ocip^concipit; par un xpm christwn; deux ee pour essB>xc et cetera; magistrum magist % ; quelquefois f aIun point pponatur proponatur; profunditas pf l ‘ ndîtas; paruipendere puipedere. Martens, d’Alo sl >excelloit dans ce genre d’abréviations multipliées.
La manière d’écrire les mots latins a varié selon l eSsiècles , et selon l’idiome des peuples. La pronofl® 1 ®lion est la cause et la raison de cette variété. Un me |11<!mot prononcé par un Romain , un Italien, tut f s 'pagnol, un Allemand, un Français , un Angla ,Slun Ratave, un Belge , est susceptible d’une di^ e 'rence étonnante de sons : de là naît la différencel’orthographe citez les différentes nations. L’ig°°rance ou le caprice des copistes , les systèmesgrammairiens, des philologues, ont encore inü' 11ment étendu cette variété.
Dans les manuscrits et dans les imprimes (h 1 1siècle, les voyelles et les consonnes u et v, i et 1 1sont confondues, et indistinctement employées p° ll’une et pour l’autrê. On n’y trouve aucune (l’P^tongue ce-œ ; l’e simple, on ae-oe, en tiennent i ,e ^nalio, oratio, s’écrivent oracio , nacio, phantets
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