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Poinçons , de frapper des matrices, de fondre des'lettres séparées ; tandis que la seule mobilité des typesest une pensée tellement simple et immédiate, qu’ilest étonnant qu’elle ait été si tardive (i). Mais nousSavons point à déterminer ici quel pas a etc le plusgrand ; il est question de reconnoître le premier, c’est-à-dire , celui par lequel la typographie est sortie ducercle de la gravure. Or ce pas, il faut l’avoner, c estmobilité des caractères.
Après avoir distingué ccs divers procèdes, nousav ons à considérer d’abord les plus anciennes produc-v '°us ou xylographiques ou typographiques, celles qurs °0t ou qui ont passé pour être antérieures à l’année
(1) On a remarque avec raison que l'idée des caractères mobiles estexprimée dans ce texte de Cicéron ( De nat. Deor. lib. II ) : Hic ego
n on mirer èsse qucmquam qui sibi persuadeat . mundum cjfici .
e ~ T concursioncforiltitd! Hoc quiexistimet/ieri poluissc, non intelligocu r non idem putet, si innumerabiles unius et viginlifonnæ litteramm,Vk1 aureœ, vel qualeslilet, ediqub conjicianlur, passe ex fus mierr am excussis, annales Ennii, ut deinceps logi possint , effici.* P- 45 - 46 .
l’oyez sur ce passage les observations de Toland , intitulées : Con-clura vero similis de prima typngraphiœ inventione, observations in-sdr ics p. 904-910 du tom. II des Monumcnta typographica Chr.^tii , TIamburgi , Herold, 1740,2 vol. in-8°. — Et p. n 97 - 5 o 5 deh Collection 0/ several pièces cf J. Toland, London , 179.6, in-8°.CncludenHum, dit Toland, quod si h/jus invenli suggestio al ulla° nl ‘quorum manaverit, ea Ciccroni imprimis tribuenda videatur.