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î/p7- Je m’arrête à celte époque , parceque c’est celleoù parut le premier livre qui porte une date certai« e /savoir, le premier psautier de Mayence.
Mcerman (i) place à la tête des plus anciennes p r0 'duclions typographiques celle qu’il désigne sous I enom de Horariuin. Le seul exemplaire connu estun morceau de parchemin trouvé à Harlem , i nl 'primé des deux côtés, offrant sur chaque côté quatr®petites pages, sur chaque page neuf courtes lignes/et contenant Jes lettres de l’alphabet, l’oraison dore»'oicale avec quelques autres prières. Les grandes i° 1 'tiales manquent; quelques lettres, comme ce,sont liées deux à deux. Cette feuille a été, selon Méei'man, exécutée en caractères mobiles de bois jp flrLaurent Janssocn, dit Cosler, à Harlem , versOn cannoît mieux certains livres avec figures , if> rprimés plusieurs fois dans le quinzième siècle. Voi c *les principaux , ceux qu’on croit les plus anciens.
Biblia pauperwn , sive figurez veteris et n°^Testamenti , ( 4.0 planches de figures et textes ) C 1 )’
(1) Tom. I, cap. 4 > e t t. II, lab. i Origïn. tjyograph. Hagœ-Coiiiit u ' ,>>1765, a vol. in-4 0 .
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Heinecke, 1771, in-8°. — Pag. 6/ ( des Recherches sur l’impri"^ 1 ^par Lambinet. Bruxelles, Flon, an 7, in-8°. — Pag. 296 du tou 1,de Schelhorn : Amœnilales litteraricc, etc. Fraucofurti, 17*® elj 4 vol. ia-8°.