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premières productions de l’imprimerie de Gultenbergà Mayence .
On a souvent compté au nombre des livres sorti 8des mêmes presses une Grammaire latine d’A'lexandre de Ville-Dieu, accompagnée ou séparée àola logique de Pierre d’Espagne ; une Table abe ce "ilaire à l’usage des écoles, et même un Calholicoi 1 ■mais ces éditions n’existent plus, ou du moins l’on apeine à les discerner parmi les éditions sans date q u ®l’on a de ces ouvrages.
L’çdition d’Alexandre de Ville-Dieu , que Mccf'man (i) croyoit exécutée à Mayence avec des cara®'tores voles à Laurent Janssoen, Panzer ('>.) la rend a"*presses de Harlem , et la désigne comme conlcnip 0 'raine du troisième des Douais publiés dans cet ll!ville. L’on ne retrouve plus Y Abécédaire , et ené 11l’on a peine à se persuader que Gultenberg ait réellement imprimé, avant i45o, un ouvrage aussi éten ( '"que le Calhohconde Balbi (3). Il en existe bien tro*’
(i) Tom. I, chap. 4-
(a) T. I, p. 456.
< • (3) La Somme ou le Calholicon du Génois Jéan Balbi, ou de ’renferme une grammaire latine assez étendue et un plus long die» 00«aire. X.a grammaire a quatre parties , dont la première traite de l’oi'll' 0 'graphe , la seconde de la prosodie , la troisième des noms et des verbe ‘la quatrième du barbarisme, du solécisme, des tropes, de la période- G**quatre parties, qui comprennent cent trente-trois chapitres, sont su''' f