( 5 a o)
diluions non datées, mais l’nne semble peu anterieureà i/|S {3 (i) • une autre est aujourd’hui assez généra-lement attribuée à Mentcllin , imprimeur à Stras-bourg (3). Quant à celle qui a cinquante-six lignespar page, et--qui est chiffrée depuis I jusqu’à 12 à laJpiatrièine partie du vol il me ( 3 ), celte dernière cir-c o»slance ne permet guère de la mettre au nombredes plus anciens essais de l’art typographique.
On s’accorde davantage à faire sortir des premières
du lexique. On peut s’étonner qu’un si volumineux ouvrage ait étésouvent confondu avec de simples livrets d’ccolc; mais les noms desomme , vocabulaire , etc. , qui lui sont, communs avec ces opuscules ,ofit doiine lieu â cette erreur. C’est ainsi que Lairc (ind. i , p. 59 ) an-n oncc une édition du Catholicon de Balbi, publiée, dit-il, a Mayence; par Bechtermuncze, en 1467, in- 4 ° > dont il dit avoir vu h Cologne unExemplaire acheté depuis par la bibliothèque impériale. Cet exemplaireexiste on effet dans cette bibliothèque J TnnîîTce'nVst point un catholicon,cest le vocabulaire latin-allemand , dont l’intitulé commence,*par ext P io » et qui a été réimprimé in-folio en 1,463, à Mayence » par Nicolas^echtermnneze. Ainsi, d’une part, fédition de îqGg du vocabulaire exr / ü °j que l’on donne pour la première, n’est réellement que la seconde }de Pautre, il n’existe point dVdition du CcUholicon par Rcchtcr-mu ^cze, à Mayence, en 146;. Cette méprise qui a passé de Y Index dedans les Annales typographiques de Panzcr, t. Il, p. 117, n° i 5 ,a remarquée par le citoyen Van Pract, l’un des conservateurs de la
^^'othèque impériale , et l’un des premiers bibliographes de l’Europe .* t)
*• 180 , 184, 189, 193. contraire.
(’) Panzer , t. IV, p. 93, n° i 5 i.
^' ,(i ' ’• 1 . p. 79.
Ç 5 ) hl. t. IV, p. g 2 , n » l5 0 .