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de ce qui avoit e'té publié jusqu’alors sar celle ma-tière. On formeroit une collection plus volumineusecl plus savante, en recueillant ce qu’ont écrit de-puis Schwarz , Fournier , Schœpflin , Mterman,Heineke, elc. (i).
(i) Je ne ferai aucune mention de plusieurs écrivains qui n’ont jeteaucune lumière sur la question. Il en est qui la déclarent indécise, sansrendre compte des motifs qu’ils ont de la juger telle. D’autres embras-sent une des opinions connues avant eux, sans en éclaircir les diffi-cultés, même sans en rappeler les preuves. Quelques-uns traitent silégèrement, si rapidement cette matière, qu’on voit qu’ils attachenteux-mêmes fort peu d’importance à ce qu’ils en disent d’après les auteursauxquels ils renvoient. La plupart enfin avoient négligé de recueillitles premiers faits de l’bistoiro typographique.
En conséquence, je ne dirai rien du livre de Mathieu Judex , publiéà Copenhague en i566, sous le titre : De typographies inventione et deprœlorum légitimé! inspectionc. L’auteur désigne vaguement commeinventeurs, d’abord Jean Fust, orfèvre de Mayence , puis ses associésSchrcffer et Gullenberg. Les questions qui l’arrêtent sont de savoir sil’imprimerie est un art mécanique ou libéral, quelles en sont les causesefficientes , instrumentales , matérielles , formelles, finales, occasion-nelles , etc. La partie la moins inutile de cet opuscule est celle où l’au-teur examine en quoi doit consister la liberté de la presse.' 1
Je ne dirai rien d’une dissertation de Besolde, l’une de celles qui en-trent dans le recueil intitulé : Christ, liesoldi PcnUts disscrtalionumphilologicamm , r° De jure regis Samudis, 2 ° De invent, bombarda -mm, 5° De inventions typographie, 4° De Judœorum conversione ,S" De angelis imperiorum, Tubingœ, 1620 , in-4°- Besolde ne croitpoint que les Européens soient redevables de l’art typographique auxChinois, qui ne pratiquoient que l’imprimerie tabcllaire , et avec les-quels d’ailleurs les Allemands du quinzième siècle n’avoient aucune
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