occupent le troisième chapitre : ce sont ceux du relieurCorneille dans Adrien Junius, d’Ulric Zell dans lachronique de Cologne , de Marie-Auge Accurse citepar Rocclia , du fragment anglais publié par At-kyns, etc. Le premier de ces témoignages, le plusimportant de tous , le seul même qui soit bien direct,est discuté dans le quatrième chapitre : là, Méerman ,tout en défendant en général la vérité du récit do Ju-nius , en rectifie certains détails. Coster employa, sui-vant Junius, des caractères métalliques; il n’em-ploya , suivant Méerman, que des caractères de bois,mais mobiles. Junius fait entendre que l’infidèle ou-vrier de Coster lui ravit tous ses inslrumens, tous sestypes, son imprimerie toute entière. L’enlèvementsubit d’un si considérable attirail paroîl impossible àMéerman ; il n’y eut de volé que le secret, avec quel-ques pièces propres à servir de modèles. Qui fut levoleur? Junius soupçonne Jean Fust, et MéermanJean Genssfleich qu’il distingue de Jean Guttenberg ;il en fait deux frères. Dans le chapitre Y , quelqueséditions, et sur-tout la première du Miroir du salut(enlanguellamandc)sontattribuées à Laurent Coster ,et représentées comme les plus anciennes productionsvéritablement typographiques : l’auteur veut qu’ellesaient été exécutées avec des caractères mobiles debois. Le chapitre YI contient l’histoire de l'imprimerie
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