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qu’elle n’a été introduite à Mayence même que parun ouvrier de Mentelin . Ces assertions qui passoientalors à Strasbourg pour incontestables , sont répétées,sans aucune preuve , dans les harangues que Schmidet Boeckler (1) y prononcèrent dans le cours de lamême année, en l’honneur de l’imprimerie.
Entre les partisans les plus zélés de Mentelin , ondistingue un de ses descendans , Jacques Mentel (2) ,qui d’ailleurs, malgré l’intérêt si vif qu’il prend à laquestion , n’ajoute presque rien à ce qu’avoit écritAdam Schrag dix ans auparavant. Jean Slohr ,dans une thèse soutenue en 1666 ( 3 ) , avoue que Gut-tenberg fut le maître, le propriétaire de la premièreimprimerie ; mais il prétend que Mentelin fut le pre-mier typographe: il distingue de Guttenberg , l’ou-vrier Genssfleich, qui, après avoir volé Mentelin ,
(1) Conciones très sacrce eucharisticœ in memoriam prœstantissimo •artis typographicte , atmo i44o, ilivino instinclu Argr.ntorali inventa;,A Jo. Schmidio. Trois sermons, traduits de l’allemand en latin parBoeckler, dans Wolf, t. II, p. 58-t65.
Jo. Ilenr. Boeckleri Oratio habita h al. oct. anno 1640, in qud detypographie; Argentorati inventa; divinitate et fatis, seculari pietaiedisseritur. Harangue imprimée A la suite de celles de Schmid , à Stras-bourg , t654, in-8° ; et dans Wolf, t. II, pag. 166-188.
O) Jacobi Menteli De vera typographiœ origine parcenesis. ParisusBallard, i65o, m-4 0 . * P. a5o et suiv,
(3) Dans Wolf, t. II, p. 456-4 q4-