alla s’établir à Mayence vers i 45 o. Je ne dirai rien dela dissertation de Moller en 1692 (1), de la thèse deScliroedter en 1697 (2), productions scolastiques,assez ridicules pour avoir contribué au discrédit del’opinion qu’on y énonce en faveur de Mentelin,Depuis lors du moins , le système qui consiste à direque Guttenberg publia ses plus anciennes éditions aStrasbourg, a prévalu parmi les Strasbourgeois .
Dès 1689, ce système avoit été désigné comme leplus probable par Norrman , professeur à Upsal ( 3 );mais, en 1700 , il fut développé par Tentzel (4) , q ,u _réfuta l’opinion deSchrag aussi bien que celle de Sert-
(1) Dan. Guill. Molleri Dissertatio de lypographid. Altorfii, 1692,ia- 4 °. — Réimprimée à Nuremberg en 1727, in- 4 °. — Moller ditqu’en recherchant l’origine de l’imprimerie , il faut soigneusement dis-tinguer inter absolutè sive simplicilcr, et inter respective sive secun-dùni quid; cela veut dire ici : entre les premiers essais de l’art et scsprogrès.
(2 J Dans Wolf, t. II, p. 6 i 4-6Î2. Il s’agit dans celle thèse du nomde l’imprimerie , de son existence, de son essence , de sa cause efficientepremière qui est Dieu , de sa cause efficiente seconde qui est Men-telin à Strasbourg ; de ses causes matérielles , ex qud, in qud , cire*quant, etc.
( 3 ) Dissertatio academica de renascentis littératures ministrd typ°'graphid. Dans Wolf, t. II, p. 55 o- 594 -
( 4 ) Dissertatio de inventions artis typographicœ in Germanid, aWilhelnto Em. Tentzelio; traduite de l’allemand en latin par Klefeke f »dans Wolf v t. II, p. 645-700.