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venus, en opposant sur-tout à l’une et à l’autre l’au-torité de Trithèrne. Tentzel parle d’ailleurs de Gut-tenberg comme d’un Strasbourgeois qui créa dansStrasbourg , en i 44 °> l’art qu’il alla, vers 14^0, per-fectionner à Mayence . On retrouve la plupart de cesidées dans une dissertation très prolixe que PaulusPater fil paroître en 1710 (1). Ce fut, selon ce dernierauteur, par lesconseilsdu mathématicien Muller(Re-giomontanus) , que Guttenberg, né à Strasbourg ,consacra dans cette même ville son riche patrimoineà des entreprises typographiques : depuis il eut àMayence , peur associé, Jean Fust, auquel PaulusPater et Tentzel donnent le surnom de Genssfleich.Paulus Pater déclare de plus avoir vu, dans sa jeu-nesse , quelques uns des caractères de bois dont Gut-tenberg et Fust avoient fait usage avant d’avoir ima-giné les caractères de fonte.
Schœpflin communiqua , en 1741 , à l’académiedes inscriptions et belles-lettres (2) une dissertation ouil distingue, dans l’histoire des premiers temps del’imprimerie, deux époques: l’une, depuis i44ojus-
(ï ) De Germanité miraculo opluno, maximo, typis littrrarumearumque dijfercnliis, dissertalio, qud simul arlis lypographicœ uni-versant rationemexplical Paulus Pater. Lipsiæ, Glcditscl), 1710, in- 4 *.
(a) Mémoires de l’académ, des inscript., t. XVII, in-4 0 , pag.763-786.
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